Vendredi soir chargé, samedi du personnel en plus, quelqu'un qui reste plus longtemps pour la vaisselle. En fin de semaine, vous demandez qui a travaillé combien d'heures. Les estimations et listes Excel ne suffisent plus.
Depuis 2024, la Belgique et les Pays-Bas imposent d'enregistrer objectivement les heures travaillées. Pour les restaurants avec du personnel, cela signifie : enregistrer avec des horodatages fiables. Dans cet article, découvrez ce que la loi exige et comment le suivi du temps dans Restotailor vous aide, inclus dans €65 par mois.
Pourquoi enregistrer objectivement ?
En horeca, on se fait vite confiance. Mais lors d'un contrôle, d'un litige sur les heures supplémentaires ou d'un accident, seul compte ce que vous pouvez prouver. « Je pensais qu'il avait travaillé jusqu'à la fermeture » n'est pas une preuve. L'enregistrement objectif protège employé et employeur et simplifie la paie.
La législation en Belgique
Les employeurs belges doivent enregistrer la durée du travail de manière objective, fiable et accessible. Cela vaut pour tous les secteurs, donc aussi pour restaurants, brasseries et établissements horeca avec personnel salarié, même avec une petite équipe ou des temps partiels. Votre enregistrement contient au minimum l'heure de début et de fin par session de travail et doit pouvoir être présenté lors d'un contrôle.
La législation aux Pays-Bas
Aux Pays-Bas, la loi sur la transparence et les conditions de travail prévisibles (WTTA) a renforcé le droit à la visibilité des horaires. Depuis le 1er janvier 2024, les employeurs doivent disposer d'un système pour enregistrer les heures travaillées. L'Inspection du travail peut vérifier si ce système existe et est utilisé. Un restaurant avec deux temps partiels est aussi concerné.
Que devez-vous conserver ?
Par employé et par jour : quand le service a commencé et fini, y compris les heures supplémentaires les soirs chargés ou les jours fériés. Pauses et heures supplémentaires suivent la même logique : ce qui s'est réellement passé, pas seulement ce qui était au planning. Conservez les données pour pouvoir les exporter par période pour votre comptable ou lors d'un contrôle.
À quoi cela ressemble dans un restaurant ?
Trois situations sont fréquentes. Confiance aux accords verbaux : rapide, mais non conforme à la loi. L'agenda de réservation comme proxy : pratique pour la planification, mais pas un suivi du temps (stock, nettoyage et mise en place comptent aussi). Pointage numérique entrée/sortie : les employés pointent au début et à la fin ; vous voyez en direct qui est présent. C'est ce qui correspond le mieux aux règles actuelles.
Erreurs fréquentes
Remplir les heures le vendredi après coup. Ne garder que le planning sans horodatages effectifs. Pas d'export ni d'archive quand quelqu'un part ou lors d'un audit. Oublier de pointer et deviner ensuite. Un système numérique avec horodatages objectifs évite beaucoup de ces problèmes, à condition que votre équipe l'utilise systématiquement.
Suivi du temps dans Restotailor
Depuis le portail, vous pointez les employés à l'entrée et à la sortie. Vous voyez immédiatement qui est pointé et depuis quand. Oubli de pointer ? Vous pouvez encore enregistrer une heure de début le même jour. Choisissez une plage de dates et consultez tous les moments par employé avec durée totale. Exportez un PDF pour votre comptable. Automatiquement ? Configurez un rapport hebdomadaire ou mensuel par e-mail sous notifications. Vous combinez ainsi réservations, gestion des clients et enregistrement des heures dans un seul outil.
Conclusion
Le suivi du temps n'est plus un luxe administratif, mais une base légale en Belgique et aux Pays-Bas. Pour les restaurants avec du personnel, un système numérique simple qui s'intègre au quotidien est rentable. Restotailor propose pointage entrée/sortie, rapports et export PDF inclus dans €65 par mois. En cas de doute sur votre situation spécifique : consultez votre secrétariat social ou un conseiller en droit du travail.